La danse contemporaine m'a appris à écouter le corps.
Ma pratique spirituelle m'a appris à écouter le vivant.
Depuis plus de vingt ans, une même question me traverse : comment retrouver un corps pleinement vivant ?
Interprète pendant quinze ans, puis chorégraphe et pédagogue, j'ai cherché du côté du mouvement. Le corps sait des choses que le mental ignore ; mon travail consiste à lui rendre la parole.
En chemin, j'ai rencontré le chamanisme : le tambour, le rythme, la relation au vivant. Là où la danse avait ouvert l'écoute du corps, le tambour a ouvert l'écoute de ce qui l'entoure.
Ces deux chemins dialoguent sans se confondre — un cours de danse reste un cours de danse. Mais ils viennent de la même source : l'idée qu'un corps vivant n'est pas un corps performant, mais un corps qui sent, qui écoute et qui répond.
Que ce soit un cours du mardi soir, une immersion en forêt ou un soin individuel, ces règles-là ne bougent pas.
Rien à réussir, rien à montrer. On ne cherche pas le beau geste, on cherche le geste juste — celui qui vient de vous.
Pas de chorégraphie à apprendre, pas de niveau à avoir. Un corps suffit, et il en sait déjà beaucoup.
On ne commence pas par comprendre, on commence par bouger. Le sens arrive après, et il arrive tout seul.
Le toucher, le tambour, le chant, la parole : chacun choisit ce qu'il prend et ce qu'il laisse. Vos limites font partie du travail.
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Chaque proposition constitue une porte d'entrée. Certaines personnes viennent d'abord pour danser. D'autres souhaitent explorer, créer ou se former. D'autres encore ressentent le besoin d'un soin ou d'une immersion en pleine nature.
Plusieurs chemins mènent au vivant. Chaque pratique peut être vécue indépendamment ou devenir une étape d'un parcours plus profond.